Georges Bell déblog

20 octobre 2009

La lutte contre la pauvreté

La lutte contre la pauvreté semble rendre les responsables politiques plus raisonnables; consommer local et ne pas exporter les emplois favorise une réduction des gaz à effet de serre, ce qui est vital pour notre survie, n'en déplaise aux adeptes de la croissance et de la circulation des biens à (tort et à) travers le monde. Il faut revenir à certains fondamentaux, tels la micro-agriculture, surtout dans les pays violés  par les multinationales agroalimentaires.

Nous trouvons tous des exemples absurdes de vente de produits importés à des prix jetés, tels les pommes de Nouvelle-Zélande, les anchois pêchées  en mer du nord, ramenées par route jusqu'au Maroc pour le conditionnement ( main d'œuvre moins chère) , pour être remontées par le même chemin jusqu'à Hambourg ou ailleurs... Résultat, plus de 3000 km parcourus en camion à travers l'Europe pour payer un minimum de salaire au humains, en se foutant de polluer et d'encrasser les pays. Et on ne compte pas la pollution due aux ralentissements provoqués par les 40 tonnes!

Quand aux 40 tonnes qui circulent en Suisse, je vous raconterai un de ces jours comment le gouvernement du pays "le plus démocratique du monde" s'est arrangé pour qu'ils circulent sur nos routes malgré un NON retentissant du peuple en consultation, ou la recette pour faire croire qu'on a un  mot à dire grâce au referendum, ou encore la foutaise de la démocratie parlementaire, mais ça, c'est une autre histoire...

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10 octobre 2009

DIEU, ALLAH, BOUDDAH, AND CO...

Comment une religion peut-elle être ce qu'il y a de plus cher à quelqu'un?

Qu'une personne en soit convaincue, soit, mais c'est un fait de manipulation. N'oublions pas qu'en soi, une religion est basée sur une théorie et une ancienne histoire, souvent racontée de bouche à oreille. Ensuite, l'être humain qui est à la recherche d'une réponse peut se contenter de cette théorie préfabriquée.

La majorité des hommes le font sans doute par manque de temps et d'intérêt fondamental... puis il y a les personnes sensibles avec une vraie recherche, mais pas suffisamment d'initiative propre, qui ont besoin d'un "phare" ( on voit où cela mène appliqué en politique...) puis certains désespérés, des frustrés et enfin les dangereux fanatiques qui tueraient pour plier les autres aux ordres d'un dieu qu'eux même ne comprennent pas vu qu'ils manquent totalement d'imagination, si non pourquoi seraient-il frustrés au point de contenir une rage pareille!

Non, je crois que nous prenons tout cela bien trop au sérieux. Plus graves sont les problèmes écologiques et de régulation de notre consommation gargantuesque, qui eux vont nous mener à une apocalypse bien réelle celle-là!

04 octobre 2009

Assureurs, vos oreilles vont siffler!!!

Il est plus que temps que l'on en vienne à une caisse unique. Le privé n'est pas fait pour gérer la santé, refuse la transparence des comptes, rechigne à rembourser les prestations et arrive tout de même à couter cher! D'autre part, Santésuisse a des relations internes qui sont source de conflit d'intérêt pour entreprendre des mesures d'économie. Au contraire; c'est la source même de l'augmentation des primes: Jamais les groupes pharmaceutiques ne sont mis en cause dans l'augmentation des coûts, alors que les médicaments atteignent des prix exorbitants et sont 2 à 3 fois plus chers que hors de nos frontières. Santésuisse et les Assureurs mettent en cause le coût du personnel de santé, voire l'honnêteté des médecins, notre fringale de médicament et notre hypocondrie croissante et obsessionnelle!

Que nenni!

La fringale  est celle de leurs actionnaires et elle est de dividendes, profits toujours cachés dans les passerelles entre primes de base et complémentaires. Vous pouvez toujours nous jurer les grands dieux que ce n'est pas le cas, messieurs les assureurs,vos comptes sont toujours opaques: depuis que vous avez utilisé l'argent de notre prime de base pour financer une campagne contre la caisse unique on peut émettre quelques réserves concernant votre intégrité; vous nous avez prouvé que vous pouviez détourner sans état d'âme l' argent de notre santé pour une cause partisane et politique. Qu'avez vous encore fait avec notre argent sans que nous le sachions?

D'autre part, l'argent dépensé à tenter de trouver la paille dans l'œil des praticiens ou des patients, celui destiné à nous faire changer de caisse toutes les années pour nous faire croire à une concurrence et celui que vous êtes entrain de dépenser sur nos primes pour nous imposer un médecin de votre choix (libre choix du médecin pour vous) alourdit encore notre facture.

Conclusion: ce qui coute le plus cher à notre système de santé, j'ai bien peur que ce soit vous, les assureurs et votre organisation faîtière.

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21 janvier 2009

Le discours investiture du président Obama

Chers compatriotes

Je suis ici devant vous aujourd’hui empli d’un sentiment d’humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.

Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.

Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l’ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s’accumulent les nuages et que gronde la tempête.

Dans ces moments, l’Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l’habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.

Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d’Américains.

Nul n’ignore que nous sommes au beau milieu d’une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d’enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n’est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n’en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l’Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.

Je vous dis aujourd’hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.

En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l’espoir à la peur, la volonté d’agir en commun au conflit et à la discorde.

En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.

Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.

Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n’est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n’avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n’a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.

Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d’une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l’Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.

Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).

A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s’en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l’Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l’appartenance à une faction.

C’est la voie que nous poursuivons aujourd’hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu’au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l’an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l’immobilisme, de la protection d’intérêts étroits et du report des décisions désagréables.

A partir d’aujourd’hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l’Amérique.

Où que nous regardions, il y a du travail. L’état de l’économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons - non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d’une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.

Nous redonnerons à la science la place qu’elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.

Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d’une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.

Cela dit, il y a des gens pour s’interroger sur l’ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n’est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l’imagination sert un objectif commun et que le courage s’allie à la nécessité.

Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c’est que le sol s’est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd’hui n’est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s’il fonctionne - s’il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu’ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.

Et ceux d’entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière - c’est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l’indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.

La question n’est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu’une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n’est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l’étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent - non par charité mais parce que c’est la meilleure voie vers le bien commun.

En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l’idée qu’il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l’Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.

A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd’hui, depuis les plus grandes capitales jusqu’au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr): sachez que l’Amérique est l’amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.

Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu’elle ne nous permet pas d’agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu’on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l’humilité et de la retenue.

Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.

Nous allons commencer à laisser l’Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.
Nous n’allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.

Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse. Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d’hindous, et d’athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l’amertume d’une guerre de Sécession et de la ségrégation (raciale), et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l’élan d’une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l’intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l’Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.

A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.

Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.

Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d’une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d’être indifférents aux souffrances à l’extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.

Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd’hui, tout comme les héros qui reposent (au cimetière national) à Arlington nous murmurent à travers les âges.

Nous les honorons non seulement parce qu’ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu’ils incarnent l’esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu’eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c’est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.

Quoi qu’un gouvernement puisse et doive faire, c’est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C’est la bonté d’accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d’ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.

C’est le courage d’un pompier prêt à remonter une cage d’escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d’un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.

Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l’honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c’est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c’est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n’acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu’il n’y a rien de plus satisfaisant pour l’esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.

C’est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.

C’est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.

C’est la signification de notre liberté et de notre credo, c’est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n’aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.

Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s’est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d’une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L’ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l’issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation (George Washington, nldr) a donné l’ordre que ces mots soits lus:

"Qu’il soit dit au monde du futur, qu’au milieu de l’hiver, quand seul l’espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu".

O Etats-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu’il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l’épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s’arrêter, nous n’avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l’horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l’avons donné aux générations futures."

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05 novembre 2008

Halleluya!

Un peu prédicateur, le discours final, mais j'y ai été de ma petite larme. Je suis prêt à croire que c'est bien ça...
"Halleluya", "croire", ça me rappelle quelque chose, ces mots. Il faut que je fasse gaffe...
Rendez-vous le 20 janvier pour la suite...

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25 octobre 2008

H O P E

Obama est un métis, un homme parfaitement équilibré, intelligent et qui sait se focaliser sur ce qui est important. Son esprit semble en phase avec les problèmes écologiques. Autant de qualités qui font de lui la représentation de ce a quoi tend l'évolution de notre espèce (n'en déplaise au créationnistes qui semblent lui préférer des Bush et autres Reaganiens).

Avoir à la tête de son gouvernement ce genre de personne est un révélateur de la modernité d'une nation. Ce que je ne vois nulle part sur cette planète...

Souhaitons que les américains fassent le bon choix et que pour une fois on aie affaire à autre chose qu'un simple politicien champion de son ambition. Ça pourrait changer la face du monde, comme l'accession au pouvoir de Bush l'avait changée, mais de manière négative. Je me souviens avoir été choqué des prises de position de journalistes censés rester neutres au début de ce siècle, ou au succès rencontré par les partis d'extrême droite en Europe dès l'élection de W. Ça se décomplexait à tout va chez les chemises brunes et la plupart des personnages séduits par les discours xénophobes et sécuritaires.

Imaginons que la même chose se produise, mais avec la gauche cette fois...d'autant plus qu'avec la crise financière les libéraux n'ont plus d'arguments crédibles à faire valoir pour le « moins d'état », même si ils essaient encore : l'intervention de l'état doit être limité dans le temps, payer leurs gestions inconsidérées sans avoir son mot à dire etc...

Imaginons que la gauche se décomplexe et réponde que l'État c'est nous. La preuve est faite que la gestion des services ne peut être que fortement encadrée par l'État; les infrastructures de la distribution de l'eau, par exemple, ou de l'énergie, supportent mal la gestion du tout profit, et l'argument de la concurrence n'est qu'un leurre, les prix dans tous ces domaines prennent l'ascenseur dès leur privatisation, sans compter que les libéraux ne peuvent s'empêcher de former des cartels. Bref, le modèle ultra libéral à vécu et ne fonctionne pas pour les besoins essentiels de la population. Laissons-leur la gestion des gadgets et divers loisirs puérils non indispensables. Dans ces matières ils peuvent se montrer inventifs, l'appât du gain jouant.

Alors Imaginons qu'une envie de justice et de vie harmonieuse en commun soit défendue avec autant de force par les intervenants, le monde pourrait devenir un paradis ou les enfants ne meurent plus de faim, ou la violence n'est plus l'unique solution, où la tolérance et l'intérêt pour la différence nous fera grandir et connaître, où le respect est une valeur et non une faiblesse, où faire l'amour est promu et faire la guerre banni, où les gouvernements œuvrent pour le bien de leur population et non pour le profit de quelques uns, où l'ONU est enfin prise au sérieux...

Les néo libéraux, néo conservateurs, néo créationnistes et autres ennemis du bien-vivre m'accuseront de naïveté et de gauchisme inacceptable, je reste convaincu que l'accession au pouvoir d'Obama sera un pas dans le bon sens.

Alors paix et amour, mes frères...

 

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20 octobre 2008

Powell soutient Obama

Le monde a besoin de Obama, c'est une lapalissade...

Bonjour tout le monde,

Je me souviens de ce grand livre sur Kennedy que mes grand-parents conservaient bien exposé dans le petit fumoir de leur jolie maison au bord du Rhin. Sur la couverture, la fameuse photo de John-John dans son petit costume gris faisant le salut militaire aux obsèques de JFK. Ma grand-mère vouhait une admiration sans borne à l'icône. Du coup, je ne pouvais pas m'empécher de l'admirer également... Je ne savais trop pour quoi, mais j'étais très triste pour le petit John-John et je n'ai pu éviter d'avoir de la sympatie pour lui durant sa brève existence.

Ce sentiment un peu bizare, je ne l'ai ressenti pour aucun autre politicien. Seulement les Kennedy ont bénéficié de ce sentimentalisme un peu niais. Tout d'abord John-John, puis JFK, puis Bobby, et enfin Marilyn (bien que John-John ne soit pas un politicien pur sang et que Marilyn ne soit ni politicienne ni Kennedy, je n'ai jamais pu les séparer du clan), ce qui fait que je ne suis peut-être pas aussi objectif que je devrais l'être à l'égard des Kennedy... nobody's perfect...

Barack Obama me fait ressentir à nouveau cette enivrante sensation d'espoir accouplée à un sentiment d'inquiétude, comme si l' épée de Damoclès de la malédiction du clan était suspendue sur sa tête...Je n'ai jamais pu m'empêcher de penser que le monde serait différent si Jack et Bobby avaient pu aller au bout de leur rêve, de même que si Al Gore ne s'était pas fait voler les élections...

Naïveté de ma part sans doute, je ne peux pas m'empècher de penser qu'Obama est la réincarnation de l'espoir que suscitaient ces deux là. Sans doute fera-t-il comme tout le monde, et dirigera-t-il son pays comme n'importe quel américain inféodé à sa propre ambition. Mais sans doute le fera-t-il avec plus d'humanité que ces monstrueux républicains néo conservateurs limités du bulbe...

Qu'il reçoive le soutien d'un général républicain pillier des administrations Bush et Reagan, de plus ami de Dick Chenney devrait inquiéter mais je me rappelle aussi qu'il est le seul americain au pouvoir ayant dénoncé les mensonges des faucons, ce qui en fait quelqu'un de plutôt droit et courageux.

Alors peut-être que c'est possible et que les USA pourraient se mettre à œuvrer pour le bien-être de leurs habitants et de ceux du reste du monde...(rigolez pas, on a le droit de rêver)

Colin Powell explique pourquoi il soutient Obama et dénonce notamment les dérives religieuses de son parti dans cette interview. Il y défend le droit de n'importe quel enfant américain de religion musulmane à ambitionner de devenir POTUS (pauvres gosses!) :

http://www.youtube.com/watch?v=T_NMZv6Vfh8

Merci Colin et croisons les doigts!

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Salut tout le monde...

Quelle belle vie! touts ces beaux légumes...Ces belles bananes et avocats etc...Maintenant on sait qu'il vaut mieux consommer maison, avec le minimum de combustible fossile. On le fait sauf le...tiens, aujourd'hui Tacos, alors du guacamole sans avocats, hein... Et bien, cet avocat fait disons deux décilitres de combustibles fossiles.

On va dire : ça 4 fois par semaine...fois 494 296 878  d' habitants en europe (source wikipédia) (Quoique peut-être pas tous peuvent se payer des Tacos...fois 52 semaines:


= 5 140 687 531,2 litres de fuel


5,1 miliards et demis...c'est pourquoi ce texte me semble plein de ce qu'il faut savoir sur la manipulation des masse, pour nous faire consommer de manière à soutenir la croissance (des dividendes)...Il faut le pêcher à cette adresse :


http://www.conseil-economique-et-social.fr/rapport/doclon/07030508.pdf


Je n'ai pas pu me sentir autrement que comme une vache que l'on chercherait à amener à l'abattoir en douceur pour que la viande reste tendre et bien juteuse...pas vous?

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